Wednesday, November 02, 2005

Mea Culpa

Je n'en finis pas de regretter ma référence malheureuse à Technikart dans mon billet daté du 16 Octobre. Non seulement Cocorosie ne faisait pas partie de leurs chouchous ( lire la réaction d'un internaute agacé dans les commentaires ) mais ils se débrouillent pour chiader un numéro de Novembre particulièrement jouissif (l'humiliation est totale). Je passe sur l'assimilation de Breaking the Waves à une fraude (je l'avais dit au moment de la sortie en salles et je m'aligne donc évidemment sur leur position) et la descente en flamme de Björk (page 20) pour me concentrer sur la page 73. Une vraie ségue ! Une réhabilitation de John Wayne que nous étions nombreux à attendre. Enfin un journaliste (Léo Haddad) qui ne s'arrête pas aux idées politiques du "Duke" (c'est vrai qu'à côté de lui, Reagan, c'était Besancenot) et qui affirme quel acteur inouï il était. Je ne résite pas à la tentation de vous lire sa conclusion :" En 1979, John Wayne meurt d'un cancer à l'estomac. Son premier film ? La piste des géants. Son clap de fin ? Le démentiel " Dernier des géants" de Don Siegel. Entre ces deux titres, un mot en commun résume assez bien la situation".
Le Duke et Jimmy
Bon, les gars encore un numéro comme celui-là et je m'abonne !
Une petite tape sur les doigts pour ne pas avoir l'air de me renier complètement : en effet, pourquoi abuser d'anglicismes " bas de gamme" type sa "life" ? De telles facilités font "tâche".

2 comments:

mariaque said...

A la bonne heure mon tout beau !

A noter aussi dans ce foutu numéro une micro-charge antibuzz contre Libé, Les Inrocks et NME, des plus savoureuses (p.100).
Et qui vous sera lue dans le New Brekfast Club #15, en ligne à compter du 14/11 sur www.newbreakfastclub.blogspot.com/

michelsardou said...

Mouais, je passerai sur ce commentaire, le buzz étant l'apanage de de technimachin, leur seul problème étant qu'ils ne soient pas la référence des branchés, ils ont beau jeu...
N'empêche qu'heureusement qu'un artiste ne se résume pas à sa vie ni à ses opinions. Autrement, je ne supporterais pas James Brown, par exemple...